Ah, ce Stendhal quand meme, quel homme… au-dessus de… tout..carrément.
Plus qu’une boutade, cette sigle constitue une allégeance vraie a’ une cause existentielle et moteur contre le desespoir ordinaire des jours, avec leurs travaux et leurs temps morts discrets mais continus.
Le SFCDT de Stendhal est aussi une clef d’analyse qui departage ce qui appartient ert ce qui n’appartient pas a’ une chose.
Ainsi quand Pierre Louys, ce fin des fins de nos auteurs pré-proustiens et post-huysmansiens taquine son ami Claude Debussy en lui faisant l’eloge de la choucroute allmenade qu’est la musique de Wagner, il lui dit: ‘La marche funebre du Crépuscule des Dieux avec double génitif’.
Et bien, plait-il? que singifie la blague apparement uniquement ‘private joke’? c’est une variation stendhalienne du SFCDT: toute la dignité, pomposité, grandiosité, éternité de ce titre et a’ plus forte raison de l musique qu’il incarne se perd en d’infimes cercles d’appartenance aussi reducteurs qu’ils sont abissaux: les Dieux appartiennent au (et donc se fondent dans) le Crépuscule, le Crépuscule, déja’ lourd des tous ces Dieux teutons, hagards et nombruex, appartient a’ (et ainsi se délie dans) une marche – musique simple et rythmique – qui plus est, funebre, donc anti-marche, car elle ne va nulle part que vers le trou noir d’une mort incessament revécue a’ chaque execution.
Ainsi ce qui était grand, enorme, écrasant, on s’en rit, on s’en fout carrément.